Bilan mensuel de lecture : Novembre 2014


logo-bilan-mensuel1Même si je ne parviens plus à chroniquer mes lectures, je tiens cependant à ce bilan mensuel, ne serait-ce que pour tenir à jour mes lectures sur ce blog. Et je me dis que peut-être, un jour, parviendrai-je à tout rattraper. Je vous avoue que je ne lutte même plus et que je lis ce qui me fait envie, au moment où j’en ai envie et tant pis pour le reste. Cette mise à distance involontaire et forcée du blog a au moins l’avantage de m’avoir permis de reconsidérer ma façon de lire. Oh je ne vous cache pas que parfois une pointe de culpabilité me transperce quand je pense à tous les services de presse qui m’attendent, j’en lis donc mais je les choisis non plus par ordre d’arrivée mais simplement par envie. Un autre avantage est sans doute mon retour aux classiques qui me fait renouer avec mes premières amours et je redécouvre le plaisir du XIXe siècle. Enfin, manquant de temps, j’ai envie de réinvisager mes billets de blog. Parce que bloguer me manque, je vais tenter de faire des billets plus synthétiques qui me prendront moins de temps à la rédaction en espérant qu’ils vous intéresseront toujours autant cependant. Et je commence ce soir, avec un bilan abrégé même si, au moment même où je l’écris je me rends compte que la synthèse et moi, ça fait deux !

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« Esprit d’hiver » de Laura KASISCHKE


kasischke espritLors de sa sortie en librairie, l’an dernier, j’avais beaucoup beaucoup entendu parler de ce roman. Après quelques billets plutôt positifs sont arrivés des avis plus mitigés. Mais, les avis partagés sur un roman me donnent souvent envie d’y aller voir par moi-même. Quand Le Livre de Poche me l’a proposé dans sa sélection d’octobre, j’ai saisi la perche tendue.

Le roman s’ouvre le jour de Noël en 20.. Holly doit préparer le repas de fête pour accueillir ses beaux-parents, la famille des frères de son mari et un couple d’amies gays avec leur fille. Mais elle se réveille en retard. Son mari, à peine sorti de son sommeil, file directement chercher ses parents à l’aéroport. Leur fille, Tatiana, 15 ans, dort encore dans sa chambre. Dehors la neige commence à tomber et va, au fil de la matinée se transformer en un vrai blizzard. Mère et fille se retrouvent donc seules et isolées.

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« La jeune fille à la perle » Tracy CHEVALIER


chevalier la perleLa Jeune fille à la perle est un roman historique fictif qui imagine le destin de la jeune fille qui aurait servi de modèle au peintre Vermeer pour son tableau éponyme. L’histoire se déroule à Delft en Hollande, Griet a une quinzaine d’années. Son père, céramiste, est devenu aveugle après l’explosion d’un four, privant alors sa famille de son revenu. Dans ces conditions, Griet est engagée par le peintre Vermeer comme servante. L’intrigue court de 1664 (date de son embauche) à 1676 (date du décès de Vermeer).

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« C’est un livre » Lane SMITH


smithcestunlivrePour finir cette journée pluvieuse, j’ai eu envie de vous présenter ce très joli album jeunesse repéré déjà sur quelques blogs de mes amies et que j’ai déniché à la Griffe Noire lors d’un passage éclair pour m’acheter les nouvelles éditions en poche de Pierre et Jean et de Phèdre que je compte faire étudier à mes élèves.

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« Les liens du mariage » J. Courtney SULLIVAN


Sullivan mariageJ. Courtney Sullivan est une jeune auteure américaine que j’avais découverte lors de la sortie de son premier roman en France, Les débutantes en 2012. Depuis son roman Maine a fait beaucoup parler de lui, il est toujours bien en place dans ma PAL. Ce dernier roman, sorti ce printemps, m’a été proposé par la maison d’édition Rue Fromentin, qui m’avait d’ailleurs proposé les deux précédents. Bianca ayant lancé une LC sur ce roman, je me suis décidée à l’accompagner et à emporter ce lourd pavé (480 pages) dans ma valise.

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« Mon chien Stupide » John FANTE


fante chien stupideJohn Fante est un nom que je croise depuis de longues années passées dans les librairies, mais je n’avais pas encore franchi le pas et c’est grâce au Club des Lectrices que je l’ai finalement franchi. Mon chien Stupide a donc été choisi pour illustrer le thème du mois de mai : l’humour.

Roman court d’à peine plus de 150 pages, il se situe en Californie dans une banlieue chic, Point Dume, où Henry J. Molise, auteur et scénariste, vit avec sa femme et ses quatre grands enfants, quand, un soir, il découvre sur sa pelouse une énorme boule de poils, entre ours et chien, un Akita. La bête imposante, d’abord amorphe, se révèle particulièrement affective envers les hommes, exhibant son sexe sans pudeur et provoquant ainsi une série de situations quelques peu burlesques. Autour de ce chien, gravitent donc les différents membres de la famille Molise et principalement le père, narrateur de l’histoire.

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« Park Avenue » Cristina ALGER


Alger park avenuePark Avenue plonge son lecteur dans le New-York chic, celui de Manhattan, le New-York des affaires. Nous suivons la famille Darling prise dans une affaire financière proche de celle de Madoff en 2008. Le suicide de Morty entraîne une réaction en chaîne de conséquences qui va frapper tour à tour plusieurs personnages que  nous découvrons au fur et mesure de la lecture, puis retrouvons au fil des chapitres en alternance. L’intrigue se déroule du Mardi 21h30 au lundi 7h06. Une semaine durant laquelle l’affaire va se répandre et toucher les différentes sphères, responsables ou collatéraux.

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« Zarbie les Yeux Verts » Joyce-Carol OATES.


oates zarbieZarbie les Yeux Verts est un roman ado de Joyce Carol Oates. Rien, dans l’édition Folio que je possède, ne le laisse préjuger. En France, il fut en effet édité par Gallimard Jeunesse ainsi que chez Syros. Quoiqu’il en soit ce roman est donc le premier roman ado que je découvre de Oates, bien que Le Mystérieux Mr Kidder, m’avait également paru plus adapté, dans l’écriture, à des adolescents : moins d’analyse approfondie des personnages et une narration plus factuelle.

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« Les locataires de l’été » Charles SIMMONS (Prix des Lectrices 2014).


simmons les locatairesMichael, narrateur de l’histoire, revient sur l’été 1968 : C’est pendant l’été de 1968 que je tombai amoureux et que mon père se noya (p.13). Cette première phrase, détachée du paragraphe suivant, illustre, dès l’ouverture, l’opposition entre le bonheur ressenti grâce aux premiers sentiments amoureux et le drame vécu par la mort du père. Dans les deux cas, elle témoigne déjà du changement qui va s’opérer, en l’espace d’un été, chez ce jeune homme sortant à peine de l’enfance.

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« Un été à Cold Spring » Richard YATES.


yates  un été à cold springJ’ai découvert Richard Yates il y aurait bientôt deux ans avec son roman sans doute le plus connu depuis l’adaptation cinématographique qui en a été faite : Fenêtre panoramique. J’avais apprécié l’analyse à la fois sociale et psychologique de ce couple américain des années 50. Avec Un été à Cold Spring, Richard Yates reprend le thème du couple et de la banlieue américaine, tout en changeant l’époque (nous sommes en 1942) et le niveau social.

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