Ce roman me fut fortement conseillé par mon amie, Miss Bouquinaix qui l’avait découvert grâce aux Éditions Wespieser en 2010. Sa sortie en poche m’avait donc donné l’occasion de me le procurer lors de Salon du Livre de Paris l’an dernier.
L’intrigue se déroule sur deux temps, deux temps qui vont se rejoindre. Tamouna, fête ses 90 ans. Nous faisons sa connaissance le matin de son anniversaire et nous la suivrons jusque tard dans la nuit. Vingt quatre heures (ou presque) de la vie d’une femme, durant lesquelles, en alternance avec la préparation de la fête, Kéthévane Davrichewy va également nous raconter la vie de Tamouna, son enfance en Géorgie, son immigration avec sa famille à Paris pour fuir l’emprise russe et sa vie d’émigrée en France parmi ces concitoyens venus, petit à petit grossir les rangs des Géorgiens immigrés.

Commencée mi-avril lors de mon
Marilyn Monroe dormait avec quelques gouttes de Chanel N°5, des êtres que nous aimons et qui ne sont plus, surgissent parfois de façon étrange quand nous ouvrons un flacon oublié… Le parfum, c’est une essence de fleurs, de bois de senteur, c’est aussi l’essence des êtres et la réminiscence de moments heureux, le souvenir devient presque palpable.
Un petit retour aux classiques ne fait jamais de mal, et revenir à Racine reste toujours pour moi un plaisir particulier. Mes études de Lettres m’ont amenée à lire, voire relire plusieurs de ses pièces (Phèdre, Iphigénie, Britannicus, Mithridate, Bérénice). Il me semble avoir déjà lu Andromaque, mais mes souvenirs étaient assez flous et une circonstance pro m’a poussée hier soir à me replonger dans le théâtre classique. Lire des alexandrins, et surtout ceux de Racine fut donc un réel délice et, si ce n’était l’heure tardive, je les aurais bien lus à haute voix tant la musicalité de ces vers est forte.
Était-ce un hasard ? Ce roman m’a été prêté par Audrey du blog
Nous avons toutes et tous une librairie fétiche, celle qui nous convient parfaitement, dans laquelle nous nous trouvons bien, dans laquelle nous pourrions rester des heures.
Voilà un petit moment que cette série me titille. J’aime le dessin des couvertures des différents tomes, cette jeune fille brune en perfecto, jean rouge, marinière et ce prénom qui me rappelle cette si belle actrice, Ava Gardner. Pour autant je ne savais pas vraiment de quoi il était question, mais les 

Gaspard, grand chef cuisinier reconnu et ayant pignon sur rue est invité à New-York pour recevoir une haute distinction, mais à la douane, les choses tournent mal et il est remis illico dans l’avion. Il rentre donc chez lui et là découvre sa femme et son comptable et ami dans son lit. Cette femme belle et distinguée qu’il pensait inaccessible, son appartement somptueusement équipé, son compte en banque bien fourni, tout cela prend alors une autre signification. Gaspard quitte tout et finit par poser son sac en Provence. Il reprend une auberge loin des sentiers battus, revient aux sources de la cuisine, lui qui ne faisait plus que superviser son restaurant parisien, remet la main à la pâte, accommode les plats typiques de la région, revient aux bases de la cuisine qui fait plaisir, qui nourrit le corps et l’âme. Dans ce nouvel environnement surgit Stella, jeune fille frêle, anorexique dont il va tomber amoureux.





























