L’unique chose que je veux conclure ici, c’est qu’il n’y a point de plus mauvaise méthode pour dégoûter un coeur de l’amour, que de lui en décrier les douceurs et de lui promettre plus de bonheur dans l’exercice de la vertu. De la manière dont nous sommes faits, il est certain que notre félicité consiste dans le plaisir; je défie qu’on s’en forme une autre idée; or, le coeur n’a pas besoin de se consulter longtemps pour sentir que, de tous les plaisirs, les plus doux sont ceux de l’amour.
Manon Lescaut, L’abbé Prévost, p.105, Ed.Malesherbes, 1947.

C’est très juste…
Vive la passion amoureuse et le libertinage !
ah les mots de l’amour…
oh oui !!! soyons amoureuses !
J’ai fini de lire ce livre, il y a une semaine. Je l’avais trouvé dans ma PAL suite à ta chronique sur ton café littéraire ; tu m’avais donné envie de le lire. J’attends ta chronique sur ce livre avec impatience pour connaître ton analyse de cette oeuvre.
j’espère le finir ce week-end ! je commence déjà à réfléchir à ce que je vais pouvoir en dire !